La session de l'Assemblée nationale prévue pour aujourd'hui n'aura pas lieu. À la fin de la conférence sénatoriale, les présidents de comité ont décidé de créer une commission du sénat de cinq membres de l'opposition, le parti du président, et les indépendants avec un mandat pour discuter avec le président Michel Martelly, avant de prendre tout acte parlementaire.

La décision de mettre en place un comité est intervenue après l'échec de la session de l'Assemblée nationale le lundi 5 Janvier, où le Parlement était censé arriver à un accord avec le président Michel Martelly pour organiser les élections en souffrance et de ratifier un nouveau chef du gouvernement.
Toutefois, 18 sénateurs continuent de contester la validité de l'accord signé par trois branches du gouvernement le 29 Décembre, malgré tout le consensus faite par le Président Michel Martelly, telles que l'extension des termes du Sénat qui aurait expiré le 12 Janvier 2015. ils disent que l'accord est entaché d'irrégularités.
Dans le document qui sera transmis au président, les sénateurs désapprouvent la signature de l'accord par le président du conseil suprême, Anel Alexis Joseph, que l'opposition avait exigé le départ dans une résolution précédente.

Beaucoup de législateurs, même certains de ceux qui soutiennent le président, admettent que certaines clauses de la convention ne sont pas applicables et, en plus, la date limite du 12 Janvier alloué au parlement d'approuver une assemblée nationale est trop court.
Les sénateurs ont également ne pas soutenir la nomination de Evans Paul comme le prochain premier ministre du pays, disant que sa nomination a été faite de façon unilatérale. Ils conviennent cependant que, à ce stade, le pays doit être doté aussi rapidement que possible avec une tête d'un gouvernement de consensus.

En outre, les sénateurs présents à cette conférence ont rejeté l'article sur le vote du Fonds national de l'éducation (FNE) figurant dans le menu de convoquer le Parlement à l'extraordinaire.
L'exécutif, ils croient doit fournir des explications sur les dépenses déjà engagé dans ce fonds.

Une fois que ces préoccupations sont clarifiées, le parlement va transmettre une Assemblée nationale de ratifier la déclaration de politique générale d'un Premier ministre, vote sur les amendements à la loi électorale, entre autres.