Légalement, selon les termes de l'accord, il doit y avoir une commission de vérification

Posted by hougansydney.com on Sunday, April 3, 2016 Under: Crise Politique


Alors que nous nous approchons du 24 Avril, la date retenue pour l'organisation de la deuxième ronde des élections présidentielles, en vertu de l'accord signé avec l'ancien président Michel Martelly, il est de plus en plus clair que non seulement la crise électorale n'a pas encore été résolu, mais aussi que ce gouvernement intérimaire ne sera pas en mesure d'organiser les élections dans les 121 jours fixés.


Il doit y avoir une Commission de vérification des élections


L'accord dont l'alors président du sénat et président par intérim actuel d'Haïti, Jocelerme Privert ont sign
és, est l'unique boussole dont nous disposons comme guide à travers cette crise; légalement nous sommes obliges à le respecter dans son intégralité puisque la constitution Haïtienne ne reconnait pas cette situation de transition; et, l'une des plus importantes provisions de cet accord est la mise en application de toutes les recommendations faites par la commission d'évaluation précédente, créer par Michel Martelly, mais qui n'avait pas pu terminer sa mission à temps puisque le mandat du président avait pris fin.
L'une des nombreuses recommandations de cette commission était pour qu'une 
enquête plus approfondie soit conduite pour trouver les racines des fraudes qui ont déraillé les élections. 


Sous la pression de la communauté internationale d'avoir une élection le plus tôt possible, les politiciens haïtiens ont signé un accord sans prendre en considération la complexité de la situation.

Qui, avec une tête claire pourrait pensé que 121 jours auraient été suffisant pour résoudre les problèmes sans fin qui ont plongé ce pays dans sa pire crise politique depuis plus d'une décennie.  

L'OEA approuve la demande du président haïtien d'envoyer une mission de médiation en urgence dans le pays



Immédiatement après la signature de l'accord sous l'observation de l'envoyé spécial de l'OEA, qui a été envoyé en Haïti après la demande de Michel Martelly,

La communaut
é international a rapidement appelé tous les partis politiques concernés à respecter l'accord afin que les élections peuvent être accomplies.  L'OEA, l'ONU, le Core Groupe composé des ambassades des États-Unis, le Canada, la France, l'Espagne, l'ONU et la MINUSTAH tous ont sorti avec des déclarations exhortant toutes les parties concerner à respecter les provisions de l'accord.  


Mais comme la demande d'une commission de vérification continue de croître, la même communauté internationale qui poussait les politiciens haïtiens à respecter l'accord, maintenant cueille à la main quelles dispositions de l'accord doivent être respectés.

Les acteurs internationaux impliqués en Haïti et en grande partie responsables de la finance de ces élections craignent qu'une  nouvelle commission retarderait d'avantage le processus. Alors l'enquête approfondie que la commission précédente avait recommandé est hors de question. 

Ambassadeur américain dit qu'il s'oppose à une commission de vérification


Par ailleurs, le département d'Etat américain a publié une note la semaine dernière, exhortant les autorités haïtiennes de ne mettre en œuvre que les recommandations techniques faites la commission précédente.

In : Crise Politique 



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