Pour la quatrième fois en un mois, le parlement a été incapable de se prononcer sur le sort de Jocelerment Privert qui est devenu le président de facto d'Haïti après que sont mandat de 120 jours avait pris fin le 14 juin dernier. Hier, l'Assemblée nationale qui était censé avoir lieu ne pouvait se produire, faute de quorum. Les sénateurs et députés de l'opposition ont boycottés l'événement.


Ils ont posés un lapin aux journalistes qui ne les prenaient pas au sérieux de toute façon, ainsi qu'a toute une nation à bout de patience; 
ces hommes qui sont censés nous représenter font tout, mais reflètent notre maturité de peuple libre depuis plus de 200 ans.  Certains détournent plutôt l'attention des vrais problèmes auxquels est confronté le pays, en faisant des commentaires scandaleux et homophobes. Le sénateur Jean Renel Sénatus a récemment appelé à l'interdiction des émissions de télévision Glee et Les ombres du mensonge dans le pays, à cause de certains personnages homosexuels représentés.   

Ainsi, le pays poursuit son chemin sombre de l'incertitude. Un président sans mandat légitime, une élection présidentielle qui reste incomplète après 9 mois, une insécurité croissante et une grève mortelle des médecins dans les plus grand hôpitaux du pays entre autres crises.     

De puissants intérêts politiques, économiques et la corruption profonde; ces vraies immoralités rongeant le pays continuent d'empêché ces législateurs de prendre les décisions qui leurs sont imposés. L'intérêt du pays vient en seconde position.