Sept employés de la Radio Television Nationale d'Haiti, (RTNH) dont deux journalistes ont énoncé dans une lettre ouverte au ministre des conditions de la femme, des actes de harcèlement sexuels répétés par le directeur general de l'institution.
Dans la lettre enflammée, ils ont accusé le directeur d '"utiliser son statut de directeur général afin de persécuter, d'humilier et de faire en une chose tout ou presque toutes les femmes qui travaillent à la RTNH qui ont refusé d'avoir des relations sexuelles avec lui.
Suite à la publication de la lettre, les sept employés de la station de la radio-télévision ont été affermé de leurs fonctions pour "diffamation, l'insubordination, et grave tentative contre l'image de la RTNH et celle du directeur général."
De nombreuses organisations internationales de droits des femmes et defense des journalistes ont pris position contre les représailles par la station contre ces employés, y compris l'Association des journalistes haïtiens et Reporters sans frontières, qui le représentant dans les Amériques, Claire Filippo, a publié une déclaration condamnant les tirs de les journalistes.

"Reporters sans frontières est alarmée par les allégations graves par les employés de la Radio Télévision Nationale d'Haïti et prie instamment les autorités de mener avec diligence une enquête indépendante, impartiale et profonde. Femmes haïtiennes journalistes doivent pouvoir exercer leur métier dans un environnement sécuritaire , libre de toute discrimination et de la violence. "

La présidente de l'Association nationale de journaliste haïtien, Lilliane Pierre Paul a saluée le courage des femmes dans sa déclaration où elle dit:
"Les cas d'abus mentaux et sexuels des femmes journalistes en Haïti sont probablement beaucoup plus élevé, mais la plupart ne sont pas exposés et les femmes souffrent de ces abus en silence. Dénoncer publiquement ce problème est un acte courageux qui pourrait motiver d'autres femmes de se manifester de façon ceux-ci ne se reproduisent pas. "