Image result for international NGOs


Pour toutes les mauvaises raisons, Haïti, encore une fois, a fait la une internationales cette semaine, alors que l'ouragan Matthew, la tempête la plus puissante à frapper le pays depuis plus d'un demi-siècle a fait des ravages, et provoqué, ce que de nombreux experts appellent, le plus grand désastre 
naturel à affecté Haïti depuis le séisme dévastateur en 2010.

300 personnes et de comptage sont confirmées mortes; de nombreux disparus et certains 350.000 déplacés.


Au milieu de toute ces destructions et souffrance, il y a une autre crise ou catastrophe qui devait arriver en Haïti dans les mois et les années qui suivront l'ouragan Matthew si les autorités haïtiennes n'agissent pas immédiatement. Ce ne sera ni une crise humanitaire, ou une crise de santé, mais un désastre catastrophique des ONG.


Si le gouvernement haïtien n'agit pas, comme en 2010 à la suite du tremblement de terre, en dépit de l'impressionnante réponse internationale, les bonnes intentions seront une fois de plus imploser au détriment de ceux qu'ils sont censés aider; des millions de l'argent donné iront en flamme sans responsabilité et rien à montrer en échange.

Les milliards de dollars qui ont déferlé sur Haïti après le séisme de 2010, étaient majoritairement gaspillés, mal géré et volés, et il n'y avait pas de responsabilité quoi que ce soit. Seule une partie avait été dépenser dans les efforts de secours et de reconstruction. Les dons faits aux organismes de bienfaisance internationaux pour aider Haïti, se sont consacrés à des dépenses normales des organismes de bienfaisance. Des entreprises sans scrupules, ont coupés derrière les scènes deals pour que l'argent promis soit utilisé pour acheter des fournitures et services de leurs propres entreprises à des bénéfices considérables. Le gouvernement local avait été dépouillé de tout contrôle des fonds donnés par des étrangers avides et incompétents. En fait, moins de 1% de ces fonds ont passé par le gouvernement haïtien. Des milliards de dollars qui auraient pu subsister dans le pays et stimulé l'économie aplatie et, finalement, aider à reconstruire Haïti, ont tous été retourner exactement où ils sont venus. Les organismes internationaux ont débarqué dans le pays avec leurs plans, matériaux et personnels sans la prise en compte des populations locales capables ni les entreprises. Sur 1.500 contrats donnés un an après le tremblement de terre seulement 20 ont été à des entreprises haïtiennes.


La situation actuelle en Haïti est un témoignage accablant de l'échec des efforts de reconstruction que les grands acteurs ont coordonnés avec enthousiasme en 2010.

Malgré tout ce qui avait été promis et les milliards qui avaient en effet été donnés, presque rien n'a été reconstruit. Comme Matthew a touché terre mardi dernier, il y avait encore quelques 60.000 personnes laissés sans abri par le séisme il y a 6 ans, qui vivaient encore sous des tentes dans les rues de Port-au-Prince.


Pour ces raisons et bien d'autres encore, nous exhortons le Parlement haïtien de convoquer immédiatement l'assemblée nationale afin d'adopter des lois d'urgence,  pour entre autres, réglementer les milliers des ONG qui vont commencer l'exploitation dans le pays, la collecte de millions sinon des milliards sans aucun contrôle que ce soit.

Parlement haïtien doit passer des législations pour assurer que les argents promis et donné sont aller à des organismes haïtiens qui seront mieux capable de déterminer les priorités locales et acheter des secours et des fournitures de base comme la nourriture, l'eau, du savon, du dentifrice et d'autres matériaux sanitaires des entreprises haïtiennes établies en Haïti, qui emploient déjà des Haïtiens, et probablement embaucheront beaucoup d'autres en raison de l'augmentation de la demande de leurs produits.

Les pays d'Amérique latine qui ont sont touchés par un exode des migrants haïtiens devraient également pousser pour une meilleure gestion de l'aide en Haïti s'ils veulent endiguer le flot des gens qui viennent par milliers.
Des pays comme le Mexique, le Panama et la Colombie qui ont récemment déclarer crises humanitaire due à l'arrivée inattendue des milliers de migrants en provenance d'Haïti devraient plaider pour une meilleure dépenses de l'argent donné.